Laura Jess

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LAURE COURTELLEMONT PARLE DE SON SPECTACLE « WOMAN ON FIRE »
Publié le Mardi, 09 Apr 2013 00:37:23
Tags : Danse, Woman on Fire, 15 et 16 juin 2013, 2013, Interview, Laure Courtellemont, Mariel Madrid, Salle Wagram, Yeya Ekström
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Laure Courtellemont nous a reçus sans les salons du Gloss Club pour une interview où elle s’est confiée en toute simplicité.

Laura Jess : Bonjour, Laure Courtellemont, pouvez-vous vous présenter?

Laure Courtellemont : Je m’appelle Laure Courtellemont, je suis danseuse, chorégraphe, femme, maman, épouse, passionnée et très heureuse.

Laura Jess : Quel est votre parcours?

Laure Courtellemont : J’ai toujours fait de la danse, depuis que je sais marcher. Je n’ai pas choisi la danse, c’est elle qui m a choisie. C’est ma première langue, le mode d’expression le plus organique, c’est comme quand on respire, elle fait partie de moi, c’est une partie de moi, mon intérieur.

Laura Jess : Comment avez-vous débuté?

Laure Courtellemont : C’est l’envie de créer un cours de danse. Dans les années 1990 la danse était élitiste, on était bon ou mauvais. Ensuite, la musique, je l’ai découvert en 1993 mais avant de chercher un style de danse, j’avais grandi avec le hip hop mais je trouvais que c’était trop masculin. Les rythmes africains avec les déhanchements tribaux ça me transcende, c’est la liberté de s’exprimer, l’unique profession du corps. En 1993, j’ai commencé à travailler sur le Ragga Jam, c’est une interprétation de la culture jamaïcaine et en deux trois ans ça été l’explosion. En trois ans, c’était partout.

Laura Jess : Vous êtes à l'origine du Ragga Jam? Comment vous est venue l'idée de cette danse?

Laure Courtellemont : Je faisais un cours à Evry et un jour à Paris ils ont eu besoin d’un professeur. Comme c’était un succès j’ai eu le contrat et un jour une organisatrice italienne a téléphoné à Paris et là je l’ai prise comme agent, j’ai ensuite été au Mexique. A 12 ans, en cours au collège, j’avais déjà testé la pédagogie, j’aime enseigner, j’aime cette culture, à l’époque personne ne la connaissait donc je l’ai enseigné mais c’était dur car j’étais blanche et la danse était afro-caribéenne. On dit que c’est une danse de rue mais là c’est une nouvelle vision pédagogique il m’a fallu quinze ans de combat pour avoir 2% de respect et être dix fois meilleure qu’avant. J’ai beaucoup travaillé.

Laura Jess : Vous êtes française, vous vivez en France ou à l'étranger?

Laure Courtellemont : J’ai vécu quatre ans au Brésil, un an aux Etats Unis, et je pars vivre à New York.

Laura Jess : Vous serez à la salle Wagram en juin prochain, envisagez-vous une tournée en France ou a l’étranger avec ce spectacle?

Laure Courtellemont : J’ai déjà commencé la tournée mondiale, les cours de la salle Wagram en font partie mais la tournée complète elle, se terminera en septembre et elle passera en Amérique du Sud, en Europe, en Amérique du Nord.

Laura Jess : Et en quoi consiste votre spectacle « Woman on Fire »?

Laure Courtellemont : « Woman on Fire » c’est un événement ou l’on enseigne la danse avec glamour, c’est allier trois chorégraphes internationales, trois femmes fortes qui enseignent la danse urbaine et qui n’acceptent pas de danser en shorts pour plaire. Mais plutôt pour aller au bout de leur rêve. C’est deux jours de cours, 80% pour donner du sens à la danse. La danse est un art descriptif, c’est faire un voyage avec trois univers, trois histoires, trois forces différentes. C’est le plus complet possible pour une expérience différente et la salle Wagram, c’est la première salle de danse en France. Cela dure toute la journée, c’est un week-end end sportif dans le respect du rythme de chacun. Les places sont en vente à la Fnac, sur le site, avosbillets.com et sur les plateformes.

Laura Jess : Vous le proposez avec deux autres danseuses: Yeya Ekström (Suède) et Mariel Madrid (Etats-Unis), vous faites toujours vos spectacles avec elles ou n'est-ce que pour « Woman on Fire »?

Laure Courtellemont : Non. On utilise ce vecteur pour la nouvelle génération. Elles enseignent la danse toutes les deux, Yeya la suédoise fait du hip hop et Mariel l’américaine fait de la danse contemporaine. Ces différentes visions sont alliées ensemble pour un vrai voyage des sens.

Laura Jess : Pourquoi avoir choisi des danseuses de différentes nationalités?

Laure Courtellemont : C’était ma volonté qu’il y ait des danseuses de trois nationalités différentes, de trois origines, avec trois histoires, de trois cultures, avec trois voyages différents.

Laura Jess :
Et comment en êtes -vous venue à la danse ?

Laure Courtellemont : La danse n’était pas enseignée, on dansait en soirée, dans la rue, mais il n’y avait pas de chorégraphie, moi je me suis servie de la culture française avec la mixité de la région parisienne, c’est la mixité future, un mélange comme on le fait en cuisine, il faut beaucoup de chose. Je me suis inspirée de mes amies, qui faisaient de la danse africaine ou orientale. J’ai ouvert ma peau et je l’ai laissé s’exprimer sans limites dans la liberté corporelle d’expression, dans le fait d’assumer ma féminité, de rencontrer mon corps c’est cela qui est magique dans la danse. C’est une harmonie entre l’esprit, le corps, l’espace, la peau, la musique et le mouvement, la danse c’est un moment magique, c’est la plus grande école.

Laura Jess : Avez-vous débuté par un parcours de danse: classique, modern jazz?

Laure Courtellemont : J’ai fait un peu de modern jazz mais pas de classique.

Laura Jess : Avez-vous fait des études?

Laure Courtellemont : J’ai fait des études et à l’époque on disait que je ne ferais sûrement pas d’études. Pourtant, j’étais promise à enseigner la philosophie à la Sorbonne. Mais j’ai arrêté en Deuxième année de deug de philo. On a qu’une vie et je n’ai pas envie de regretter, mais aujourd'hui on a plusieurs vies dans une vie.

Laura Jess : Et enfin, quels sont vos projets futurs?

Laure Courtellemont : Vivre aux États Unis, enseigner dans une Ecole a New York au Broadway Dance center, continuer…et puis j’ai d’autres projets. Je voudrais faire des évènements de la même envergure que celui-là mais sur d’autres sujets. En fait j’ai pleins de projets.

Laura Jess : Un petit mot pour nos lecteurs?

Laure Courtellemont : Je suis sur Twitter, Facebook, j’ai un site web laurecourtellemont.com, où il y a les dates de la tournée et les lieux.



Laura Jess.



Remerciements au Gloss Club : 114 avenue des Champs Elysées 75008 Paris pour son chaleureux accueil.

Vidéo de Laure Courtellemont
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